Les jardins pavillonnaires pourraient contribuer davantage à l’adaptation du Grand Paris au changement climatique (Apur)
"Les 7 000 hectares de surfaces végétales des jardins des pavillons sont un atout pour la métropole du Grand Paris et tous ceux qui y vivent", affirme l’Apur, dans une étude parue lundi 19 janvier 2026. Ainsi, ces espaces pourraient "contribuer davantage" à l’adaptation du territoire au changement climatique, assure l’agence d’urbanisme, sous réserve de plusieurs évolutions : "désimperméabiliser les jardins, y planter plus d’arbres, diversifier les strates végétales et limiter les surfaces de pelouses, favoriser la porosité des limites parcellaires et infiltrer localement les eaux pluviales".
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